The same old thing

Tous les ans, il répète la même ritournelle. Celle du traumatisme. On en à parler, encore, cette année. L’information ne s’intègre pas, ni psychiquement, ni corporellement. Il a failli mourir.

Cette année, je lui ai redit sa naissance. J’ai redit les choses, le contexte… Et c’est tout comme l’an passé, ou celle d’avant : il a découvert la nouvelle. Être parent et accompagner son enfant dans ses traumatismes, ses blocages est une équation complexe, équilibriste et délicate.

La pression interne va baisser car au bout de 2 jours postnatal des choses se sont petit à petit dénouer pour lui.

En ce moment, je lis un livre très intéressant : psychiatrie du fœtus. Entre de nombreux sujets primordiaux, ont y lit que le fœtus, la grossesse et par conséquence l’après vie intra-utérine porte les non seulement l’histoire, les souffrances psychiques du fœtus, du parent mais aussi des soignants. On passe rapidement à autre chose, comme si on n’avait rien dit. Ce petit dit est déjà beaucoup. Il pourrait être lu comme une accusation, comme une mise en abime. Mais c’est autre chose que je lis.

Je pense qu’il faut prendre avec des pincettes les traumatisme transgénérationnel, car cela pourrait représenter une prison et une solution facile à tous les soucis que nous traversons. Or, l’humain est bien complexe et cela représente une petite pierre à son édifice interne.

Dans l’histoire de mon enfant, cette petite phrase est forte de sens. Simplement parce qu’elle éclaire cet impalpable qui n’est pas de nous, de nos histoires et qui est de la sienne et hors de lui. Il y a en lui, quelque chose qui ne lui appartient pas.

Cette donnée sera surement la clef pour que cette ritournelle se stop et que cela soit derriére lui lui, archivé.

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Réflexion matinal

Il est 6 h du matin. Je suis encore dans le brouillard. La liste de mes choses à faire m’envahis comme une mauvaise habitude. J’ai une grosse journée. Tiens oui, à 10 h je dois être prête pour prendre le bus pour aller à mon lieu de stage. Je pourrais dormir encore 45 min dans mon moelleux lit chaud. Mais non, ma tête est prise par le nombre de choses que j’ai à faire, que je n’ai pas encore faites.

La charge mentale dit-on.

Il parait que l’humanité n’a jamais était aussi bienveillante, quand 86,4% des femmes subirons une intimidation d’ordre sexuel au cours de leur vie en Belgique. Donc à partir de 13.6% de femmes n’ayant pas subit une intimidation sexuelle, nous sommes dans une humanité qui est bienveillante. Et je ne vous parle même pas de féminicide, du harcèlement de rue, du taux de viol, des violences subit par les femmes, des jeunes filles excisées sur le territoire belge, ou encore de tous les clichés dévalorisants qui sont mis dans la tête de nos enfants dès l’école. Il est aussi important de voir que pour beaucoup de monde les acquis que nous avons en Belgique permet de se dire que tout va bien. Ceci à comme effet de mettre à distance irréel ce qui ce passe dans un ailleurs très proche.

Selon un rapport de l’Agence des droits fondamentaux de l’union européenne en 2014 : 31% des femmes ont subi des violences et ceci commence dans cette étude dès l’âge de 15 ans.

Des gens que je respecte dans pas mal de milieu pose que nous avons quand même bien des droits, des reportages nous vendent l’humanitude actuel.

Ce matin, dans mon brouillard, je me suis dit que si on faisait une méta-analyse de ces chiffres dans un pays occidentale ont tomberais surement à 99% des femmes qui subissent quelque chose d’inacceptables au cours de leur vie parce qu’elles sont une femme.  Et je crois que j’ai besoin de rêver que 1% y échappe. J’ai à l’esprit tous les territoires où 100% des femmes ont si peu de droit et dont beaucoup trop de gens s’en foutent dans leur réflexion sur la qualité présupposée de l’humanité actuel.

Le brouillard a quelque chose d’intéressant, car je me suis rappelé à 6h02 qu’on était le 8 mars.

Je suis descendu, dans ma petite routine de mère privilégiée, car malheureusement c’est encore le cas quand le partenaire « fait sa part » de parent. C’est un privilège comparé à d’autre. Car c’est ça le privilège : est-ce la majorité des gens ou une minorité ? où je me situe sur l’échelle ?  Et garder à l’esprit que cela ne devrait plus être un privilège mais un acquis pour tou-te-s.

Dans cette routine, j’ai câliné une enfant triste parce qu’un quelque chose lui à fait mal à son grand cœur. Je n’ai pas besoin de comprendre pour consoler. Je me suis occuper des cheveux de mes enfants. J’ai bidouillé sur le net pour des papiers, pensé a ce que je devais faire et écris ces quelques lignes.

Il est 8h07. Nous sommes le 8 mars, et je crois que non, les maigres acquis en matière de droits ne sont pas suffisants ici dans un pays où les privilèges sont une réalité. Je pense dans ma tête à tout ces espaces du monde qui n’ont pas les protections que j’ai. Et purée : non, l’humanité n’a pas du tout atteint un stade de bienveillance.

Y a du boulot. L’excision, les violences, les droits… vraiment… y a du taff.

 

C’est une réflexion matinale, évidement, qui ne liste pas tout, elle est part de ma situation particulièrement privilégiée. Dans femmes je mets évidement toutes les personnes qui s’y retrouve.

Demain

La vie est faite de multitude de choses. Je suis peu blogueuse. Mais le féminisme est au cœur de ma vie et de ma parentalité. Et en septembre, il sera au cœur de mes premiers pas dans ma pratique d’étudiante. Je commence des études en psychomotricité. Je m’inscrit demain.  Ce n’est pas un tournant.  C’est la continuité du chemin que je parcours depuis quelques années.

C’est une grande étape.

Je me fixe des objectifs d’excellence. J’ai conscience que je devrais me faire toute petite face a des propos sexiste très présent en psychologique. Je teindrais…

Je ferais des billets de blog revendicateur et puis ma pratique sera a l’image de mes valeurs. 🙂

Oh toi, je ne t’appartiens pas. 

Cher toi,
Mâle qui aime dominer les femmes  qui croise ta route, ce texte est pour toi.  

Pourquoi doit-on encore et toujours répéter la même chose. 

Les femmes ne sont pas des objets que l’on possède ou qu’on à l’autorisation d’intimider ou menacer.  

C’est simple. Mais pourtant depuis des lustres, plein de poussière, genre bien bien anciens, on doit répéter cette même rengaine. 

Tu n’as pas le droit d’estimer ce que l’autre est libre ou non de faire. Les femmes sont libre de sont faire ce qu’elle souhaite. Et tu vois, elle peu même aller voir ailleurs sans que ta testostérone t’autorise à te faire dépasser les limites. Tu vois cher toi, la société n’acceptes pas tes emportement. Mais au delà, les courants féministe posent plus loin sur les limites de la société. 

On te dit qu’à la base ta pensées est innaceptable. On te dit qu’à la base toute relationt de couple n’est pas absolument et cetainement pas baser sur l’oppression de celle qui partage ta vie. 

Bisous. 

Docteur Cymes, le sexisme.

Cher Docteur,

Des soignants pas très à l’écoute, j’en ai connu. Je dirais même qu’ils représentent la majorité de mon expérience en tant que patiente. Il y a de quoi écrire un ouvrage sur le sujet. Je pense plusieurs tomes. Heureusement, j’ai aussi rencontré des professionnelles de santé passionnée, engagée. Vous noterez aisément que cela se décline au féminin. Car c’est la réalité de mon vécu.

Vous êtes pour moi avant tout une figure médiatique médicale avec toutes les dérives que nous avons déjà vues et revues. Je rappelle les propos polémiques de psychiatre sur le vécu de petites filles, ou encore les prescripteur de régimes à risque réel pour la santé. Et si beaucoup s’en étonne, le constat est le suivant :

  • Aldo Naouri, pédiatre de son état, explique qu’il faut bien ce forcé pour le sexe. Car le viol conjugal visiblement lui semblait anecdotique
  • Marcel Rufo posera le diagnostic sur un présumé victimes de viol qu’elle fantasme. Sans connaitre les tenants et aboutissant de l’histoire sur base de 2 phrases.
  • Ou encore les prescripteur de régime récemment sanctionné par l’ordre des médecins dont la cible est la femme soumise à la pression d’apparence qui commence dès l’enfance et du poids.
  • Et vous… mais je m’étalerais plus sur cet axe un brin plus loin.

L’assistant de votre éditrice a exprimé à BuzzFeed que c’était un choix volontaire pour éviter que les petites filles s’ouvrent le ventre pour vérifier. Si on part de ce principe, la vessie n’a pas sa place sur l’illustration. Notons que c’est un peu prendre les enfants pour des idiots. Votre éditrice affirme qu’en féministe elle n’aurait jamais autorisé la présence d’une vulve ou un vagin. Donc était-ce une décision délibéré ? comme nous le dit son assistant ou une non discussion comme nous l’affirme sa supérieur ? La question mérite de se poser.

Vous savez, il me serait facile de citer le serment d’Hippocrate pour vous renvoyez à vos obligations. Vous êtes un soignant 7 jours sur 7, 24h sur 24. Comme beaucoup de corps de métier vous avez des obligations et un cadre d’exercice. Les infirmières, les sages-femmes, les policiers, les fonctionnaires (oui, oui, mon papa l’était, il avait lu son contrat et ses obligations qui vont au-delà de ses heures de bureau) ou encore avocat. Votre engagement comme soignant n’est pas soumis à un horaire. Vous l’êtes. C’est votre choix et pas le mien. J’ai choisi de ne pas avoir ce type d’engagement. Cela me donne une certaine liberté.

J’ai regardé longtemps votre émission. J’avais dès l’adolescence besoin de comprendre le corps et de comblé les lacunes dans mon savoir. Mais je me suis lassé de vos moqueries se cachant sous l’humour pour rire des questions de sexualités. C’était donc drôle de ne pas savoir le fonctionnement de cette partie de son corps ? Je ne trouvais pas. Car tout était traité avec sérieux sauf les questions de sexualité. Donc à qui pouvons-nous poser la question ? Nos manuels de SVT étant léger, nos amies aussi sous-informées que nous, les médecins nous ridiculisant à l’antenne. Nous avons intégré que notre méconnaissance était coupable, stupide et qu’en plus les ressources sont d’un abord difficile. Ben oui, si c’est stupide de ne pas savoir, acheter un livre qui l’explique doit être aussi ridicule.

Mais moi, j’ai lu le sexe pour les nul. Et je l’ai prêté souvent. Le féminisme qui semble vous dérangé et celui qui met en avant que l’empowerment est une base de la santé. Mais vous n’êtes pas du tout déranger par des soignants, en l’occurrence infirmier, qui point que ou-lala, ces patients qui savent sont quand même ceux qu’on craint.

J’avoue que là je n’ai pas pu m’empêcher de penser à IAM « petit frère » : le savoir est une arme, maintenant tu sais. A croire que cela n’a pas changé. Mais j’ai préféré rappeler la loi Kouchner.

Ah oui, je vous invité à un échange de fond sur le sujet à Bruxelles. Je suis un français expatrié dans le plat pays. J’ai donc une vue sur 2 système de santé très similaire et différent. Je vous parle du contexte français. Et ma connaissance en est surtout pratique. Fille d’une infirmière passionnée  par son métier et d’un père diabétique insulino-dépendant archiviste médical un temps. J’ai passé mon enfance à ne voir que ma mère sur son lieu de travail, ou mon père patient des services de santé publique. J’aime les petites digressions. Vous ne m’en voulez pas. Quoi que vous ne lirez pas.

Donc, vous nous traiter de malade. J’ai beaucoup de mal avec le diagnostic virtuel. Et bien que notre tribune soit longues, argumenté. Et nos propos illustré vous affirmé que la critique est l’insulte. Par contre nous poser un diagnostic semble être acceptable. La réalité c’est que ce n’est pas acceptable. Vous revendiquer votre statut de médecin pour votre ouvrage. Donc vous vous engagé sur votre professionnalisme. C’est important pour la suite. Gardons ce point à l’esprit.

Si je suis face à un discourt d’un professionnel de la santé qui est erroné, il est légitime d’en parler. Parce que les conséquences d’une mauvaise information son importante.

Alors le fond. Vous avez un traitement différencié des petites filles et des petits garçons. Et c’est le fond de notre argumentaire. Si vous aviez simplifié le petit d’homme à une vessie et un basta. C’était fini. On n’aurait même pas remarqué. Mais oui notre œil féministe est rompu à l’exercice a mis quelques seconde à voir les problèmes et leurs implications. Nous sommes ici des parents engagés dans la question féministe et son lien à la parentalité. Nous avons plusieurs années d’expertise et d’échange sur ses questions. Nous repérons la balle bleue qui coute 15 centimes de moins que la rose. Car bien avant de concerner les rasoirs cela touche déjà les jouets. C’est pour cela que des enseignes vendant des jouets mettent des petits garçons en cuisine. Ou encore que Lego pointe que tous ont les compétences créatives depuis quelques décennies pour les briques. Si nous nous réjouissons du traitement des salaires féminin, l’intégration des transgenres ou de l’homophobie dans Grey’s Anatomy ce n’est pas que nous avons gagné. Mais que la question est devenue plus qu’un accessoire de mode politique. Les implications commencent à émerger. Car le féminisme concerne majoritairement aujourd’hui dans ses courants les questions d’oppressions sur base du sexe, du genre, de la race ou de l’apparence physique. Si l’abécédaire  des égalités souhaitées à l’école était très intéressant. Car il pointé les traitements inégaux selon le sexe dès le plus jeune âge. Donc votre livre est clairement dans le sujet.

L’iconographie marque le cerveau des plus jeunes. L’intégration précoce de « ton corps t’appartient » dès la maternel n’est pas sans raison. Il m’est incompréhensible que le corps féminin mérite moins de traitement. Le clitoris en 3D dont la scientifique, encore une femme, est passé dans nombreuse émission et surement la vôtre exprimais les implications des méconnaissances. Libération pointe que la réalité est que majoritairement les adolescentes ignore la terminologie. Le sexe féminin est d’ailleurs sujet d’intérêt scientifique récent.

Mais sachez-le, les soucis gynécologique touche la petite fille. Déjà, une petite fille tout juste né à des pertes importantes. Et c’est normal. Mais quand on ne sait pas, c’est effrayant. Hors, les ouvrages n’en parle pas. Si il est de plus en plus acquis de simplement dire à un garçon qui se masturbe qu’on ne le fait pas dans l’intimité, la petite fille par la non représentation le prendra pour un interdit  pur et simple et honteux. . Bien non. Elle a le même droit à sa sexualité infantile qu’un garçon. Et donc au même cadre. Si discrète soit l’érection du sexe féminin, elle existe. Mais en rendant ce sexe complexe, vous ne permettez pas de le rendre accessible. En le laissant drapé sous un voile de mystère ont en fait le sujet de moqueries sur France 5 quelques années plus tard. Les petites filles arrivent aux urgences car elles ont insérer quelque chose dans leur vagin. Ce n’est pas un cas anecdotique. Ça arrive. Si la petite fille n’apprend son anatomie, comment peut-elle identifier où elle a mal. Car le vagin peu bruler, l’urètre gratouillé. L’hydrations suffisante chez les petites filles a de réel conséquences comme son manque. Je vous assure que les infections urinaires chez les 3 ans et moins peu impacter la prise de poids qu’ils soient filles ou garçon. Saut que la longueur de la tuyauterie interne offre un terrain favorable au sexe féminin. C’est injuste. Le sens pour s’essuyer compte pour de vrai. Il s’avère que si nous étions dans la proportionnalité, il faudrait en écrire plus sur le sexe féminin que masculin.

Vous avez évoqué la descente des testicules, les spermatozoïdes. Tout ça quoi. C’est important. Et mes enfants le savent. Mais la fille entame dès sa conception le long travail vers ses cycles féminin.

Quels sont les impacts à long terme d’une connaissance précoce de son corps ? Ils sont embêtants.

  • Pouvoir nommer où l’on a mal pour une meilleur prise en charge dans les soins
  • Casser les codes primaires de la culture du viol qui fait que le corps féminin entre autre est sous-traité dans son intérêt. Et pointé que les orifices féminin se respect en ne laissant personne y mettre quoi que ce soit chez les plus jeunes hors traitement médical.
  • Prévention de la violence obstétrical vous savez le #paietonutérus
  • L’empowerment en général
  • Que les fonctions naturel du corps ne soit plus sujet de moquerie mais normalisé

Vos folowers sont choqués qu’on parle de la culture du viol. Sachez donc que oui, c’est important de savoir qu’on n’a rien à vous mettre dans le vagin. Et que Vulve, Vagin, Pénis, Erections, sécrétion, exploration ne sont pas des mots sale qui serait absent du vocabulaire enfantin. En fait s’ils étaient là pour ce qu’ils sont : des points de l’anatomie… Il ne serait plus gênant de le dire.

Alors mon expérience dans le bénévolat depuis 10 ans, précédé de groupe de soutiens entre femmes… il m’a été régulièrement nécessaire d’expliquer la réalité anatomique. Je vous dirais que j’ai expliqué à une ado ce que fait la pilule. Ou à une femme de 45 ans avec un diplôme supérieur qu’on n’urine pas par le vagin. Je ne trouve pas ça amusant. Je trouve cela nécessaire. C’est à mon sens dramatique qu’elle soit ignorante de cela. Et qu’au final elle soit restée sur sa croyance car on n’en parle pas. J’ai appris à mes copines au lycée les détails de notre anatomie. J’ai dû attendre ma deuxième grossesse pour expérimenter les contractions. Et découvrir qu’en réalités je savais ce que c’était. J’en avais une fois par mois. Ça m’aurait vachement aidé qu’on le dit avant car j’ai passé du temps à me demander « comment je vais les reconnaitre ? » pourtant j’en sais des choses sur le sujet. Je n’ai aucune honte de mes méconnaissances. Car j’ai cherché l’information et je ne l’ai pas forcement trouvé.

La parole sur l’intime doit être libre. Je suis toujours dépité qu’on se doive à faire silence qu’on a ses règles. Car ça ne se dit pas. Tabou. Point. J’ai choisi que mes enfants sache. J’ai 3 garçons et une fille. Je passe du temps a recadre que les filles ne sont pas moins fragile  que les garçons. Je passe du temps à échangé sur les clichés. Et je vous assure que c’est chronophage. Parce que les clichés sont là dès la maternelle. Mes enfants savent ce que sont les règles. C’était simple à dire. Déjà, ils savent que je suis réglé. Que ça m’impact. Que j’assume mon besoin de calme et ralentissement dans cette période. Ils savent que je saigne mais ce n’est pas dangereux. Ils savent plein de choses. Et n’en font pas un sujet. C’est acquis et nous avons le temps pour d’autres choses. Plein. Mais du coup, quand ils entendent qu’une copine à ses règles, ils baissent leur sollicitation. Je suis toujours amusé que le fils de mon amie sage-femme en sache plus sur la conception des bébés que celui d’un ami médecin. Car il a juste grandit avec la normalité de ces questions. En faire un sujet abordable à table autant qu’un rhume est important. Ce n’est pas un sujet de moquerie. Pas chez nous. On ne parle pas de pratique sexuelle. C’est l’amalgame que font beaucoup de vos folowers. Ce qui pointe encore la nécessité de l’information.

Vous avez été irrité par l’accusation de racisme. Alors sachez-le, nous sommes conscientes que c’est du racisme ordinaire. On n’y a pas pensé. Basta. Mais la réalité des propos que j’entends depuis mon adolescence, enfin non, ma préadolescence c’est que, je cite, « les black sont monté comme des chevaux ». Les personnes racisé sont souvent réduites à des préjugés érotisant. C’est du racisme ordinaire. Des clichés intégrés dans l’inconscient collectif. J’avoue être blasée par ces clichés. J’ai de la chance, je suis une femme, rousse, grosse, et blanche. J’ai quelques privilèges. Imaginez si j’étais racisé… Je subirais plus. Enfin, je n’imagine pas. Je ne peux pas saisir le racisme. Ce n’est pas moi qui le vis. Mais je le dénonce. Vous savez, un de mes fils adore Zack et Kawk. Le héros est un petit garçon. Et quand il a un souci, il appelle sa copine, racisé, qui ressoude tout. Mais, elle n’est pas l’héroïne, d’ailleurs on oublie facilement qu’elle s’appelle Kira. Ces représentations ne sont pas anodines. Mais nous en parlons simplement. « Oh mais c’est toujours Kira qui règles tout ». On pointe ses compétences. Estène, mon fils de 7 ans, pointe que sans elle Zack ne pourrait rien faire. Mais mes enfants ont vu Totoro, les petits poneys, docteur la peluche, et bien des représentations ou la fille n’est pas l’outil de valorisation du héros. Sachez que le dernier Gosthbuster fut un délice pour eux.

Je vous invite à lire les monologue du vagin et les quelques articles suivant

Ne vous ayant toujours pas insulté et passant outre les vôtres, je reste prête a vous rencontré dans un excellent bar Bruxellois autour d’une bière, d’un jus ou d’un café au choix. Pour en parler. Vous découvrirez que les signataires de cette tribune ne sont ni des engrangé, ni des folles, ni des personne violente. Que nous sommes ouvertes à l’échange, au fond, au dialogue.

Bon week-end à vous. J’ai mis du temps à écrire au-delà de ma dyslexie et dysorthographie, j’ai surtout 4 enfants, des engagements bénévoles, du boulot, des journées trop courtes. 🙂

7 ans que c’est comme ça 

Il dort doucement mon 7 ans.

 La journée à été difficile. Tout est en équilibre instable tendant au chaos. Voilà 3 semaines qu’il a mal à lui-même. La pression va doucement retomber dès demain comme c’est toujours le cas depuis sa naissance. 

Son corps, autant que le mien se souvient d’un chemin semé d’embûches et des erreurs d’autres. 

Il a faillit mourir en atterrissant sur terre et moi aussi. 

Mon corps s’apaise. Il est 22h depassé. Je n’ai pu le tenir dans mes bras que plusieurs heures après sa naissance. Mais c’est 22h12 que j’ai pu le voir une première fois. Il en est marqué a vie, moi aussi. Depuis pas mal de jours mon corps se contracte. Retraçant la mémoire du passé. 

Il y a 7 ans. Et toujours présent à lui. 

Joliesse au tableau cette année , il a aimé ses cadeaux.