Culture du viol

Avant tout chose dans mes pensées, il y a un cheminement. Je vais écrire plusieurs articles, réflexion de parentalité autour de la question de cette culture du viol et les transgressions*. Je trouve toute fois « bon » d’introduire, même simplement certaines notions. Cet article ne se veut pas de fond. D’autre on mieux travailler le sujet que moi.

De plus en plus aujourd’hui, la notion de culture du viol est présente dans les médias. C’est une bonne chose. Elle reste mal comprise et quand on en parle sur divers articles de presse et blog.

Un petit tout sur cet article qui ne se veut pas différent de celui-ci

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Comprendre la culture du viol.
Les commentaires sont désactivés. Chose que l’ont pu aisément comprendre.

Je vais donc vous parler d’exemple concret sur cette notion. Car certains faits médiatisés ont mis en lumière le côté bien ancré de cette attitude. Comme l’expression « Sexe par surprise » relayé par de nombreux média, sans trop de recherche.

«La libération des femmes et de l’affirmation de leur droit à décider de leur sexualité, estime Christian Diesen. Aujourd’hui, les femmes en Suède considèrent qu’elles ont le droit de dire non à n’importe quel moment d’un rapport et qu’une relation forcée, même sans menace ou violence, est un viol qui doit faire l’objet de poursuites.» ( HIVERT, 2009)

Il est évident que le retrait d’un consentement peut se faire partout dans le monde à tout moment. En le limitant aux pratiques Suédoises, on rentre dans les travers de la culture du viol. Ce n’est pas le but Anne-Françoise Hivert dans cet article. Mais il a été cité plusieurs fois sur cet aspect. Quand on voit pour une affaire aussi médiatique que celle de Julian Assange un glissement de terrains sur les expressions et « paf ». Trop peu ont eu leur place dans les médias pour dire « stop » à cette terminologie. En tout cas moi qui regarde les chaines infos, lis la presses virtuel, je ne l’ai pas assez vu mis en avant. On a repris des terminologies vite fait, mal fait.

Reprenons quelques points. La culture du viol c’est en résumé :

Je vous conseille feministandotherthings.tumblr.com tome 1 et tome 2

Soyons clair, limpide, sans ambigüité : l’absence de « non » ne veut pas dire oui

Britteney Conner – « Consent » (Rustbelt 2014) (Conner)

J’apprécie particulièrement button poetry. Souvent, je suis émue. Et je trouve le message de cette femme à sa sœur, fort.   Serions-nous esclave de la maxime « qui ne dit mot consent » (Proverbe) ?

Pourquoi ?

Simplement parce qu’il y a ces agressions insidieuse où le droit « de dire non » est retiré… Car certains aime dominer, prendre le contrôle.

En guise d’introduction à un autre article sur la culture du non. Voici une petite pensée « Elle n’avait qu’à dire non », qu’on entend là encore trop souvent. Il vous suffit de regarder des vieux épisodes de « news York unité spécial des victimes ». Bien évidement la série casse cette idée. Toutefois, avec le temps, ils ont perdu l’habitude de démontré ce point : Dire non peut avoir divers impact comme être sans effet ou augmenter l’agression.

Aller plus loin

Sexe « par surprise » & Consentement

Culture du viol

Les références de cet article

HIVERT, A.-F. (2009, avril 29). La Suède malade de ses viols. Libération.

Conner, B. (s.d.). Britteney Conner – « Consent » (Rustbelt 2014). Consulté le Juillet 14, 2014, sur Button Poetry: http://www.youtube.com/watch?v=g8xCXx_b4xI

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