J’écoute le souffle lent, régulier de ma fille endormi avec un chat-licorne serez fort dans ses petits bras. Elle est dans cet ailleurs où l’oiseau bleu me faisait rêver enfants. 

Elle est là où tout est possible, surtout la paix. 

Mes enfants me savent en colère, frustré de mon impuissance. 
J’ai peu dormi hier et le Sommeil ça me tomber dessus voilement. 
Mon coeur pense à Alep. 

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