Demain

La vie est faite de multitude de choses. Je suis peu blogueuse. Mais le féminisme est au cœur de ma vie et de ma parentalité. Et en septembre, il sera au cœur de mes premiers pas dans ma pratique d’étudiante. Je commence des études en psychomotricité. Je m’inscrit demain.  Ce n’est pas un tournant.  C’est la continuité du chemin que je parcours depuis quelques années.

C’est une grande étape.

Je me fixe des objectifs d’excellence. J’ai conscience que je devrais me faire toute petite face a des propos sexiste très présent en psychologique. Je teindrais…

Je ferais des billets de blog revendicateur et puis ma pratique sera a l’image de mes valeurs. 🙂

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Docteur Cymes, le sexisme.

Cher Docteur,

Des soignants pas très à l’écoute, j’en ai connu. Je dirais même qu’ils représentent la majorité de mon expérience en tant que patiente. Il y a de quoi écrire un ouvrage sur le sujet. Je pense plusieurs tomes. Heureusement, j’ai aussi rencontré des professionnelles de santé passionnée, engagée. Vous noterez aisément que cela se décline au féminin. Car c’est la réalité de mon vécu.

Vous êtes pour moi avant tout une figure médiatique médicale avec toutes les dérives que nous avons déjà vues et revues. Je rappelle les propos polémiques de psychiatre sur le vécu de petites filles, ou encore les prescripteur de régimes à risque réel pour la santé. Et si beaucoup s’en étonne, le constat est le suivant :

  • Aldo Naouri, pédiatre de son état, explique qu’il faut bien ce forcé pour le sexe. Car le viol conjugal visiblement lui semblait anecdotique
  • Marcel Rufo posera le diagnostic sur un présumé victimes de viol qu’elle fantasme. Sans connaitre les tenants et aboutissant de l’histoire sur base de 2 phrases.
  • Ou encore les prescripteur de régime récemment sanctionné par l’ordre des médecins dont la cible est la femme soumise à la pression d’apparence qui commence dès l’enfance et du poids.
  • Et vous… mais je m’étalerais plus sur cet axe un brin plus loin.

L’assistant de votre éditrice a exprimé à BuzzFeed que c’était un choix volontaire pour éviter que les petites filles s’ouvrent le ventre pour vérifier. Si on part de ce principe, la vessie n’a pas sa place sur l’illustration. Notons que c’est un peu prendre les enfants pour des idiots. Votre éditrice affirme qu’en féministe elle n’aurait jamais autorisé la présence d’une vulve ou un vagin. Donc était-ce une décision délibéré ? comme nous le dit son assistant ou une non discussion comme nous l’affirme sa supérieur ? La question mérite de se poser.

Vous savez, il me serait facile de citer le serment d’Hippocrate pour vous renvoyez à vos obligations. Vous êtes un soignant 7 jours sur 7, 24h sur 24. Comme beaucoup de corps de métier vous avez des obligations et un cadre d’exercice. Les infirmières, les sages-femmes, les policiers, les fonctionnaires (oui, oui, mon papa l’était, il avait lu son contrat et ses obligations qui vont au-delà de ses heures de bureau) ou encore avocat. Votre engagement comme soignant n’est pas soumis à un horaire. Vous l’êtes. C’est votre choix et pas le mien. J’ai choisi de ne pas avoir ce type d’engagement. Cela me donne une certaine liberté.

J’ai regardé longtemps votre émission. J’avais dès l’adolescence besoin de comprendre le corps et de comblé les lacunes dans mon savoir. Mais je me suis lassé de vos moqueries se cachant sous l’humour pour rire des questions de sexualités. C’était donc drôle de ne pas savoir le fonctionnement de cette partie de son corps ? Je ne trouvais pas. Car tout était traité avec sérieux sauf les questions de sexualité. Donc à qui pouvons-nous poser la question ? Nos manuels de SVT étant léger, nos amies aussi sous-informées que nous, les médecins nous ridiculisant à l’antenne. Nous avons intégré que notre méconnaissance était coupable, stupide et qu’en plus les ressources sont d’un abord difficile. Ben oui, si c’est stupide de ne pas savoir, acheter un livre qui l’explique doit être aussi ridicule.

Mais moi, j’ai lu le sexe pour les nul. Et je l’ai prêté souvent. Le féminisme qui semble vous dérangé et celui qui met en avant que l’empowerment est une base de la santé. Mais vous n’êtes pas du tout déranger par des soignants, en l’occurrence infirmier, qui point que ou-lala, ces patients qui savent sont quand même ceux qu’on craint.

J’avoue que là je n’ai pas pu m’empêcher de penser à IAM « petit frère » : le savoir est une arme, maintenant tu sais. A croire que cela n’a pas changé. Mais j’ai préféré rappeler la loi Kouchner.

Ah oui, je vous invité à un échange de fond sur le sujet à Bruxelles. Je suis un français expatrié dans le plat pays. J’ai donc une vue sur 2 système de santé très similaire et différent. Je vous parle du contexte français. Et ma connaissance en est surtout pratique. Fille d’une infirmière passionnée  par son métier et d’un père diabétique insulino-dépendant archiviste médical un temps. J’ai passé mon enfance à ne voir que ma mère sur son lieu de travail, ou mon père patient des services de santé publique. J’aime les petites digressions. Vous ne m’en voulez pas. Quoi que vous ne lirez pas.

Donc, vous nous traiter de malade. J’ai beaucoup de mal avec le diagnostic virtuel. Et bien que notre tribune soit longues, argumenté. Et nos propos illustré vous affirmé que la critique est l’insulte. Par contre nous poser un diagnostic semble être acceptable. La réalité c’est que ce n’est pas acceptable. Vous revendiquer votre statut de médecin pour votre ouvrage. Donc vous vous engagé sur votre professionnalisme. C’est important pour la suite. Gardons ce point à l’esprit.

Si je suis face à un discourt d’un professionnel de la santé qui est erroné, il est légitime d’en parler. Parce que les conséquences d’une mauvaise information son importante.

Alors le fond. Vous avez un traitement différencié des petites filles et des petits garçons. Et c’est le fond de notre argumentaire. Si vous aviez simplifié le petit d’homme à une vessie et un basta. C’était fini. On n’aurait même pas remarqué. Mais oui notre œil féministe est rompu à l’exercice a mis quelques seconde à voir les problèmes et leurs implications. Nous sommes ici des parents engagés dans la question féministe et son lien à la parentalité. Nous avons plusieurs années d’expertise et d’échange sur ses questions. Nous repérons la balle bleue qui coute 15 centimes de moins que la rose. Car bien avant de concerner les rasoirs cela touche déjà les jouets. C’est pour cela que des enseignes vendant des jouets mettent des petits garçons en cuisine. Ou encore que Lego pointe que tous ont les compétences créatives depuis quelques décennies pour les briques. Si nous nous réjouissons du traitement des salaires féminin, l’intégration des transgenres ou de l’homophobie dans Grey’s Anatomy ce n’est pas que nous avons gagné. Mais que la question est devenue plus qu’un accessoire de mode politique. Les implications commencent à émerger. Car le féminisme concerne majoritairement aujourd’hui dans ses courants les questions d’oppressions sur base du sexe, du genre, de la race ou de l’apparence physique. Si l’abécédaire  des égalités souhaitées à l’école était très intéressant. Car il pointé les traitements inégaux selon le sexe dès le plus jeune âge. Donc votre livre est clairement dans le sujet.

L’iconographie marque le cerveau des plus jeunes. L’intégration précoce de « ton corps t’appartient » dès la maternel n’est pas sans raison. Il m’est incompréhensible que le corps féminin mérite moins de traitement. Le clitoris en 3D dont la scientifique, encore une femme, est passé dans nombreuse émission et surement la vôtre exprimais les implications des méconnaissances. Libération pointe que la réalité est que majoritairement les adolescentes ignore la terminologie. Le sexe féminin est d’ailleurs sujet d’intérêt scientifique récent.

Mais sachez-le, les soucis gynécologique touche la petite fille. Déjà, une petite fille tout juste né à des pertes importantes. Et c’est normal. Mais quand on ne sait pas, c’est effrayant. Hors, les ouvrages n’en parle pas. Si il est de plus en plus acquis de simplement dire à un garçon qui se masturbe qu’on ne le fait pas dans l’intimité, la petite fille par la non représentation le prendra pour un interdit  pur et simple et honteux. . Bien non. Elle a le même droit à sa sexualité infantile qu’un garçon. Et donc au même cadre. Si discrète soit l’érection du sexe féminin, elle existe. Mais en rendant ce sexe complexe, vous ne permettez pas de le rendre accessible. En le laissant drapé sous un voile de mystère ont en fait le sujet de moqueries sur France 5 quelques années plus tard. Les petites filles arrivent aux urgences car elles ont insérer quelque chose dans leur vagin. Ce n’est pas un cas anecdotique. Ça arrive. Si la petite fille n’apprend son anatomie, comment peut-elle identifier où elle a mal. Car le vagin peu bruler, l’urètre gratouillé. L’hydrations suffisante chez les petites filles a de réel conséquences comme son manque. Je vous assure que les infections urinaires chez les 3 ans et moins peu impacter la prise de poids qu’ils soient filles ou garçon. Saut que la longueur de la tuyauterie interne offre un terrain favorable au sexe féminin. C’est injuste. Le sens pour s’essuyer compte pour de vrai. Il s’avère que si nous étions dans la proportionnalité, il faudrait en écrire plus sur le sexe féminin que masculin.

Vous avez évoqué la descente des testicules, les spermatozoïdes. Tout ça quoi. C’est important. Et mes enfants le savent. Mais la fille entame dès sa conception le long travail vers ses cycles féminin.

Quels sont les impacts à long terme d’une connaissance précoce de son corps ? Ils sont embêtants.

  • Pouvoir nommer où l’on a mal pour une meilleur prise en charge dans les soins
  • Casser les codes primaires de la culture du viol qui fait que le corps féminin entre autre est sous-traité dans son intérêt. Et pointé que les orifices féminin se respect en ne laissant personne y mettre quoi que ce soit chez les plus jeunes hors traitement médical.
  • Prévention de la violence obstétrical vous savez le #paietonutérus
  • L’empowerment en général
  • Que les fonctions naturel du corps ne soit plus sujet de moquerie mais normalisé

Vos folowers sont choqués qu’on parle de la culture du viol. Sachez donc que oui, c’est important de savoir qu’on n’a rien à vous mettre dans le vagin. Et que Vulve, Vagin, Pénis, Erections, sécrétion, exploration ne sont pas des mots sale qui serait absent du vocabulaire enfantin. En fait s’ils étaient là pour ce qu’ils sont : des points de l’anatomie… Il ne serait plus gênant de le dire.

Alors mon expérience dans le bénévolat depuis 10 ans, précédé de groupe de soutiens entre femmes… il m’a été régulièrement nécessaire d’expliquer la réalité anatomique. Je vous dirais que j’ai expliqué à une ado ce que fait la pilule. Ou à une femme de 45 ans avec un diplôme supérieur qu’on n’urine pas par le vagin. Je ne trouve pas ça amusant. Je trouve cela nécessaire. C’est à mon sens dramatique qu’elle soit ignorante de cela. Et qu’au final elle soit restée sur sa croyance car on n’en parle pas. J’ai appris à mes copines au lycée les détails de notre anatomie. J’ai dû attendre ma deuxième grossesse pour expérimenter les contractions. Et découvrir qu’en réalités je savais ce que c’était. J’en avais une fois par mois. Ça m’aurait vachement aidé qu’on le dit avant car j’ai passé du temps à me demander « comment je vais les reconnaitre ? » pourtant j’en sais des choses sur le sujet. Je n’ai aucune honte de mes méconnaissances. Car j’ai cherché l’information et je ne l’ai pas forcement trouvé.

La parole sur l’intime doit être libre. Je suis toujours dépité qu’on se doive à faire silence qu’on a ses règles. Car ça ne se dit pas. Tabou. Point. J’ai choisi que mes enfants sache. J’ai 3 garçons et une fille. Je passe du temps a recadre que les filles ne sont pas moins fragile  que les garçons. Je passe du temps à échangé sur les clichés. Et je vous assure que c’est chronophage. Parce que les clichés sont là dès la maternelle. Mes enfants savent ce que sont les règles. C’était simple à dire. Déjà, ils savent que je suis réglé. Que ça m’impact. Que j’assume mon besoin de calme et ralentissement dans cette période. Ils savent que je saigne mais ce n’est pas dangereux. Ils savent plein de choses. Et n’en font pas un sujet. C’est acquis et nous avons le temps pour d’autres choses. Plein. Mais du coup, quand ils entendent qu’une copine à ses règles, ils baissent leur sollicitation. Je suis toujours amusé que le fils de mon amie sage-femme en sache plus sur la conception des bébés que celui d’un ami médecin. Car il a juste grandit avec la normalité de ces questions. En faire un sujet abordable à table autant qu’un rhume est important. Ce n’est pas un sujet de moquerie. Pas chez nous. On ne parle pas de pratique sexuelle. C’est l’amalgame que font beaucoup de vos folowers. Ce qui pointe encore la nécessité de l’information.

Vous avez été irrité par l’accusation de racisme. Alors sachez-le, nous sommes conscientes que c’est du racisme ordinaire. On n’y a pas pensé. Basta. Mais la réalité des propos que j’entends depuis mon adolescence, enfin non, ma préadolescence c’est que, je cite, « les black sont monté comme des chevaux ». Les personnes racisé sont souvent réduites à des préjugés érotisant. C’est du racisme ordinaire. Des clichés intégrés dans l’inconscient collectif. J’avoue être blasée par ces clichés. J’ai de la chance, je suis une femme, rousse, grosse, et blanche. J’ai quelques privilèges. Imaginez si j’étais racisé… Je subirais plus. Enfin, je n’imagine pas. Je ne peux pas saisir le racisme. Ce n’est pas moi qui le vis. Mais je le dénonce. Vous savez, un de mes fils adore Zack et Kawk. Le héros est un petit garçon. Et quand il a un souci, il appelle sa copine, racisé, qui ressoude tout. Mais, elle n’est pas l’héroïne, d’ailleurs on oublie facilement qu’elle s’appelle Kira. Ces représentations ne sont pas anodines. Mais nous en parlons simplement. « Oh mais c’est toujours Kira qui règles tout ». On pointe ses compétences. Estène, mon fils de 7 ans, pointe que sans elle Zack ne pourrait rien faire. Mais mes enfants ont vu Totoro, les petits poneys, docteur la peluche, et bien des représentations ou la fille n’est pas l’outil de valorisation du héros. Sachez que le dernier Gosthbuster fut un délice pour eux.

Je vous invite à lire les monologue du vagin et les quelques articles suivant

Ne vous ayant toujours pas insulté et passant outre les vôtres, je reste prête a vous rencontré dans un excellent bar Bruxellois autour d’une bière, d’un jus ou d’un café au choix. Pour en parler. Vous découvrirez que les signataires de cette tribune ne sont ni des engrangé, ni des folles, ni des personne violente. Que nous sommes ouvertes à l’échange, au fond, au dialogue.

Bon week-end à vous. J’ai mis du temps à écrire au-delà de ma dyslexie et dysorthographie, j’ai surtout 4 enfants, des engagements bénévoles, du boulot, des journées trop courtes. 🙂

7 ans que c’est comme ça 

Il dort doucement mon 7 ans.

 La journée à été difficile. Tout est en équilibre instable tendant au chaos. Voilà 3 semaines qu’il a mal à lui-même. La pression va doucement retomber dès demain comme c’est toujours le cas depuis sa naissance. 

Son corps, autant que le mien se souvient d’un chemin semé d’embûches et des erreurs d’autres. 

Il a faillit mourir en atterrissant sur terre et moi aussi. 

Mon corps s’apaise. Il est 22h depassé. Je n’ai pu le tenir dans mes bras que plusieurs heures après sa naissance. Mais c’est 22h12 que j’ai pu le voir une première fois. Il en est marqué a vie, moi aussi. Depuis pas mal de jours mon corps se contracte. Retraçant la mémoire du passé. 

Il y a 7 ans. Et toujours présent à lui. 

Joliesse au tableau cette année , il a aimé ses cadeaux. 

10 phrases qui…

Je suis toujours interpelé-e par les articles « 10 phrases qui… » en matière de parentalité. Ces phrases qui tue l’estime de soi, qui rendent l’enfant timide ou qui au contraire le sauverons d’un avenir sombre. 

Si ces articles soulève le délicat problème de nos façons de formuler, ils réduisent la réalité à peau de chagrin. 

Déjà, ce ne sont pas ces phrases qui sont des armes qui détruirons vos enfants. On peu toujours réparer. On dit parfois de la Merde en tant que parent. Ça m’arrive. On est parfois complètement indisponible. Ça m’arrive. On est pas au top de sa bienveillance et disponibilité : ça m’arrive souvent. 

Pourtant mes enfants ne manque pas de bienveillance. Ils ne manquent pas de douceur. Ils ne manquent pas de confiance en eux ou de capacité à s’entreaider, à faire attention aux autres, à sourire. Bref : ça va. 

Mon objectif est qu’ils soient le mieux préparer au monde. Et, qu’ils soit le moins abîmé par la vie. Je ne peux les protéger de toute les blessures. Mais je peux les équiper pour y faire face. 

Ce ne sont pas les 10 phrases qu jouent un rôle. Car une fois prononcé, leur avenir n’est pas pour autant sceler dans le marbre. Certes elles blessent ou aide. Mais c’est au long cours que notre attitude jouent un rôle. 

Je reconnais mes erreurs, mes phrases merdique. Je les assumes auprès d’eux. Je leur dit que j’ai deconné. Pas en mode parents qui s’excuses de violence et qui recommence. Mais en parent qui assume et leur dit tout le chemin parcouru pour etre un meilleur être  humain. Qui  rappel que tout le monde peu échouer mais aussi remonter la pente et dépasser ses limites. 

C’est un travail long que celui de parent. C’est un chemin où l’on tombe parfois. Et se relèver peu prendre du temps. Mais il n’est pas figé. Et, nous n’avons pas des resssources infini ex-nihilo. Nop. Les lieux d’échanges, la thérapie, les discussions avec des proches qui partagent nos valeurs sont autant de pistes et ressources possible pour faire évoluer son chemin. 

Bien avant d’avoir des enfants, j’ai fais une thérapie. Elle m’a outiller face à ma propre enfance qui est loin du modèle idéal. Celles où les 10 phrases qui détruisent n’ont pas détruit. C’est le modèle qui casse tout. En bien plus de 10 phrases. En un million de gestes, de mots, d’actes d’intrusion, de violence, d’ombre. Je n’hésite pas à parler avec mes proches. Et c’est salvateur. Je ne suis pas le parent idéal. Mais je sais que c’est un long parcours que la parentalité qui ne se résume pas à quelques phrases mais des ensembles. 

Et il mérite plus de soutiens que de culpabilisation. 

Les dysphasies

Un de mes enfants à une forme de dysphasie, l’aîné. 

Le parcours de diagnostique a été très long. Je me souviens parfaitement de son eczéma du au stress. Eczéma qui s’est envolé le lendemain de son dernier RDV. Il revient à chaque contrôle.  

Je me souviens de l’anamnèse avec desquestions jugeante et piégeante, où l’on ne peu rien dire sur son parcours de parent et encore moins de notre phylosophie. Ils ont le « Manuel » (théorique) de la bonne voie parental. Allaiter 5 ans, malsain. Sans même s’intéresser à la nature du cheminement sur ce temps, ou le comment, ou la fréquence. Non. Ils ont projetés « comme pour un nouveau-né ». J’ai du m’opposer et incisister pour expliquer. 

À cet époque la non-sco d’Arthur était notre quotidien. On avançait. Nous n’étions pas expert de notre quotidien, de notre parentalité. Nous ne savions pas pourquoi notre parcours. C’était inaudible. Nous avions simplement choisit une educations bobo-bio-enfant-roi. 

Oh oui, Arthur est surement un roi, autant que ses frères et que sa sœur est reine. Oui iels sont au cœurs de nos enjeux, au coeur de nos projets. Mais pas dans ce qu’on projette sur « enfant roi ». Il n’était pas prêt à l’école. Nous le savions et l’avenir nous a confirmé que cette voie étais juste. 

J’ai le souvenir de se parcours et quand je vois l’adorable enfant de 9,5 ans qui vit sous mon toit: doux, gentil, respectueux , impliqué. Nos choix était le mieux pour lui. Il va dans une super école  avec un enseignement adapté. 

Puis le temps passe. Nous avons des signes d’alerte de la maîtresse de Leto. Il entame un long parcours de diagnostique avec tous les signes de la dysphasie. Oh ça se passera plus simplement. Je sais que je ne dirais pas son allaitement, il va a l’école. Même si ça ne se passe pas bien pour lui. Sa maîtresse s’implique à fond. 

En attendant, je lis. 


Merci à Marie pour ce cadeau qui va nous aider. 

Simplicité volontaire ou l’éloge du classime

En ce moment fleurisssent les articles sur Michelle McGagh. Elle est trop bien cette égérie de la simplicité volontaire. Elle avait des fins de mois difficiles. Trop dur la vie. Vraiment quand tu est dépensière et Que tu as un salaire privilègier. C’est rude. Même si les femmes sont toujours payé au rabais. Elle n’en reste pas moins une privilégiée.

Alors dans un acte profond de changement de vie, Michelle McGagh a décider de ne vivre qu’avec le strict nécessaire. Plat simple, utiliser son vélo (acheté avant son début d’expérience). Elle s’est lancé dans le defi d’une vie monacale volontaire. 

C’est la simplicité volontaire. Et puis elle a économisé plein de sous. C’est une si belle leçon. Ou pas. 

Car il y a l’autre angle. Celui de l’indécence. Celui de l’acte Qui frime sur son choix de vie. Celui qui ne voit pas l’insulte. 

Oui, Michelle McGagh au aussi ce pendant. Elle a choisi volontairement de vivre une vie de pauvre pour faire des économies. 

Pourtant c’est se mettre en donneuse de leçon – même si ce n’est pas son but. On l’idolâtre sur les réseaux sociaux. Et je n’ai qu’une envie lui dire « Check Your privilege ». 

Sur terre, plein de gens n’ont pas le luxe de choisir la simplicité. Que dire des 4 enfants sur 10 née à Bruxelles sous le seuil de pauvreté. 

La simplicité volontaire ne rime en rien avec altruisme. Elle visent dans ces pratiques assez typique à se faire plus d’argent. 

Je ne dort pas sur un sommier fait de palette parce que la récup’, c’est Mieux. Non. Moi j’ai pas le choix. L’allaitement n’est pas un choix. C’est une obligation. Mettre des pulls, ce n’est pas pour économiser du chauffage. C’est pour ne pas avoir froid. 

Alors les leçons d’économie qui visent à favoriser l’enrichissement personnel, ça me gêne. Ce type spécifique d’adepte de la simplicité volontaire sont des gens de l’économie de marché. Ils vous le disent « il n’ont pas à avoir honte d’avoir des sous ». En effet. Mais rassurez-vous. Je n’ai rien contre vos privilèges. Grand bien vous fasse. Je n’en peu plus de vos leçon de moral immorale.

Il n’y a rien de simplexification à choisir une imitation d’une vie frugale et pauvre. Car l’argent économisé est réinvesti vers vous. La démarche vise l’ego. 

Il n’y a rien d’honorable à se rendre faussement pauvre. Car plein de gens subissent la simplicité. Ils n’ont aucun choix. Quand Michelle McGagh nous rappel sont choix d’une alimentation simple et frugal. Je voix mon défi : faire de ma boite de tomate Pelé un met de haute gastro. Car oui, Moi mon défi sera d’équilibré épices, assaisonnement en tout genre pour crée des illusions Gustative. Mon défit c’est de mettre de la magie là où il n’y en a pas. Je ferais de ma pomme une tartes aux épices. Parce que pauvreté ne rime pas avec déplaisir. Le midi, Cest certes des restes mais ils doivent donner envie

 Michelle McGagh et ces congénère sont dans une attitude de supplétoire de classe. Ils nous explique comment faire des économies là où notre défi est de mettre de la magie là où sa coleur s’efface. Chez nous la collègue de la magie existe. 

La simplicité volontaire est une actions rarement honorable. Pourtant Moi, simple pauvre j’ai plis d’altruisme que les donneurs de leçon. Quand je peux donner un poulet à la mer qui mendiais au super Marche, je me sentais moins  null avoir une vie Moins merdique qu’elle. 
La simplicité volontaire aurait pour beaucoup un but économique. L’altruisme n’est pas au rendez-vous