Oh toi, je ne t’appartiens pas. 

Cher toi,
Mâle qui aime dominer les femmes  qui croise ta route, ce texte est pour toi.  

Pourquoi doit-on encore et toujours répéter la même chose. 

Les femmes ne sont pas des objets que l’on possède ou qu’on à l’autorisation d’intimider ou menacer.  

C’est simple. Mais pourtant depuis des lustres, plein de poussière, genre bien bien anciens, on doit répéter cette même rengaine. 

Tu n’as pas le droit d’estimer ce que l’autre est libre ou non de faire. Les femmes sont libre de sont faire ce qu’elle souhaite. Et tu vois, elle peu même aller voir ailleurs sans que ta testostérone t’autorise à te faire dépasser les limites. Tu vois cher toi, la société n’acceptes pas tes emportement. Mais au delà, les courants féministe posent plus loin sur les limites de la société. 

On te dit qu’à la base ta pensées est innaceptable. On te dit qu’à la base toute relationt de couple n’est pas absolument et cetainement pas baser sur l’oppression de celle qui partage ta vie. 

Bisous. 

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Docteur Cymes, le sexisme.

Cher Docteur,

Des soignants pas très à l’écoute, j’en ai connu. Je dirais même qu’ils représentent la majorité de mon expérience en tant que patiente. Il y a de quoi écrire un ouvrage sur le sujet. Je pense plusieurs tomes. Heureusement, j’ai aussi rencontré des professionnelles de santé passionnée, engagée. Vous noterez aisément que cela se décline au féminin. Car c’est la réalité de mon vécu.

Vous êtes pour moi avant tout une figure médiatique médicale avec toutes les dérives que nous avons déjà vues et revues. Je rappelle les propos polémiques de psychiatre sur le vécu de petites filles, ou encore les prescripteur de régimes à risque réel pour la santé. Et si beaucoup s’en étonne, le constat est le suivant :

  • Aldo Naouri, pédiatre de son état, explique qu’il faut bien ce forcé pour le sexe. Car le viol conjugal visiblement lui semblait anecdotique
  • Marcel Rufo posera le diagnostic sur un présumé victimes de viol qu’elle fantasme. Sans connaitre les tenants et aboutissant de l’histoire sur base de 2 phrases.
  • Ou encore les prescripteur de régime récemment sanctionné par l’ordre des médecins dont la cible est la femme soumise à la pression d’apparence qui commence dès l’enfance et du poids.
  • Et vous… mais je m’étalerais plus sur cet axe un brin plus loin.

L’assistant de votre éditrice a exprimé à BuzzFeed que c’était un choix volontaire pour éviter que les petites filles s’ouvrent le ventre pour vérifier. Si on part de ce principe, la vessie n’a pas sa place sur l’illustration. Notons que c’est un peu prendre les enfants pour des idiots. Votre éditrice affirme qu’en féministe elle n’aurait jamais autorisé la présence d’une vulve ou un vagin. Donc était-ce une décision délibéré ? comme nous le dit son assistant ou une non discussion comme nous l’affirme sa supérieur ? La question mérite de se poser.

Vous savez, il me serait facile de citer le serment d’Hippocrate pour vous renvoyez à vos obligations. Vous êtes un soignant 7 jours sur 7, 24h sur 24. Comme beaucoup de corps de métier vous avez des obligations et un cadre d’exercice. Les infirmières, les sages-femmes, les policiers, les fonctionnaires (oui, oui, mon papa l’était, il avait lu son contrat et ses obligations qui vont au-delà de ses heures de bureau) ou encore avocat. Votre engagement comme soignant n’est pas soumis à un horaire. Vous l’êtes. C’est votre choix et pas le mien. J’ai choisi de ne pas avoir ce type d’engagement. Cela me donne une certaine liberté.

J’ai regardé longtemps votre émission. J’avais dès l’adolescence besoin de comprendre le corps et de comblé les lacunes dans mon savoir. Mais je me suis lassé de vos moqueries se cachant sous l’humour pour rire des questions de sexualités. C’était donc drôle de ne pas savoir le fonctionnement de cette partie de son corps ? Je ne trouvais pas. Car tout était traité avec sérieux sauf les questions de sexualité. Donc à qui pouvons-nous poser la question ? Nos manuels de SVT étant léger, nos amies aussi sous-informées que nous, les médecins nous ridiculisant à l’antenne. Nous avons intégré que notre méconnaissance était coupable, stupide et qu’en plus les ressources sont d’un abord difficile. Ben oui, si c’est stupide de ne pas savoir, acheter un livre qui l’explique doit être aussi ridicule.

Mais moi, j’ai lu le sexe pour les nul. Et je l’ai prêté souvent. Le féminisme qui semble vous dérangé et celui qui met en avant que l’empowerment est une base de la santé. Mais vous n’êtes pas du tout déranger par des soignants, en l’occurrence infirmier, qui point que ou-lala, ces patients qui savent sont quand même ceux qu’on craint.

J’avoue que là je n’ai pas pu m’empêcher de penser à IAM « petit frère » : le savoir est une arme, maintenant tu sais. A croire que cela n’a pas changé. Mais j’ai préféré rappeler la loi Kouchner.

Ah oui, je vous invité à un échange de fond sur le sujet à Bruxelles. Je suis un français expatrié dans le plat pays. J’ai donc une vue sur 2 système de santé très similaire et différent. Je vous parle du contexte français. Et ma connaissance en est surtout pratique. Fille d’une infirmière passionnée  par son métier et d’un père diabétique insulino-dépendant archiviste médical un temps. J’ai passé mon enfance à ne voir que ma mère sur son lieu de travail, ou mon père patient des services de santé publique. J’aime les petites digressions. Vous ne m’en voulez pas. Quoi que vous ne lirez pas.

Donc, vous nous traiter de malade. J’ai beaucoup de mal avec le diagnostic virtuel. Et bien que notre tribune soit longues, argumenté. Et nos propos illustré vous affirmé que la critique est l’insulte. Par contre nous poser un diagnostic semble être acceptable. La réalité c’est que ce n’est pas acceptable. Vous revendiquer votre statut de médecin pour votre ouvrage. Donc vous vous engagé sur votre professionnalisme. C’est important pour la suite. Gardons ce point à l’esprit.

Si je suis face à un discourt d’un professionnel de la santé qui est erroné, il est légitime d’en parler. Parce que les conséquences d’une mauvaise information son importante.

Alors le fond. Vous avez un traitement différencié des petites filles et des petits garçons. Et c’est le fond de notre argumentaire. Si vous aviez simplifié le petit d’homme à une vessie et un basta. C’était fini. On n’aurait même pas remarqué. Mais oui notre œil féministe est rompu à l’exercice a mis quelques seconde à voir les problèmes et leurs implications. Nous sommes ici des parents engagés dans la question féministe et son lien à la parentalité. Nous avons plusieurs années d’expertise et d’échange sur ses questions. Nous repérons la balle bleue qui coute 15 centimes de moins que la rose. Car bien avant de concerner les rasoirs cela touche déjà les jouets. C’est pour cela que des enseignes vendant des jouets mettent des petits garçons en cuisine. Ou encore que Lego pointe que tous ont les compétences créatives depuis quelques décennies pour les briques. Si nous nous réjouissons du traitement des salaires féminin, l’intégration des transgenres ou de l’homophobie dans Grey’s Anatomy ce n’est pas que nous avons gagné. Mais que la question est devenue plus qu’un accessoire de mode politique. Les implications commencent à émerger. Car le féminisme concerne majoritairement aujourd’hui dans ses courants les questions d’oppressions sur base du sexe, du genre, de la race ou de l’apparence physique. Si l’abécédaire  des égalités souhaitées à l’école était très intéressant. Car il pointé les traitements inégaux selon le sexe dès le plus jeune âge. Donc votre livre est clairement dans le sujet.

L’iconographie marque le cerveau des plus jeunes. L’intégration précoce de « ton corps t’appartient » dès la maternel n’est pas sans raison. Il m’est incompréhensible que le corps féminin mérite moins de traitement. Le clitoris en 3D dont la scientifique, encore une femme, est passé dans nombreuse émission et surement la vôtre exprimais les implications des méconnaissances. Libération pointe que la réalité est que majoritairement les adolescentes ignore la terminologie. Le sexe féminin est d’ailleurs sujet d’intérêt scientifique récent.

Mais sachez-le, les soucis gynécologique touche la petite fille. Déjà, une petite fille tout juste né à des pertes importantes. Et c’est normal. Mais quand on ne sait pas, c’est effrayant. Hors, les ouvrages n’en parle pas. Si il est de plus en plus acquis de simplement dire à un garçon qui se masturbe qu’on ne le fait pas dans l’intimité, la petite fille par la non représentation le prendra pour un interdit  pur et simple et honteux. . Bien non. Elle a le même droit à sa sexualité infantile qu’un garçon. Et donc au même cadre. Si discrète soit l’érection du sexe féminin, elle existe. Mais en rendant ce sexe complexe, vous ne permettez pas de le rendre accessible. En le laissant drapé sous un voile de mystère ont en fait le sujet de moqueries sur France 5 quelques années plus tard. Les petites filles arrivent aux urgences car elles ont insérer quelque chose dans leur vagin. Ce n’est pas un cas anecdotique. Ça arrive. Si la petite fille n’apprend son anatomie, comment peut-elle identifier où elle a mal. Car le vagin peu bruler, l’urètre gratouillé. L’hydrations suffisante chez les petites filles a de réel conséquences comme son manque. Je vous assure que les infections urinaires chez les 3 ans et moins peu impacter la prise de poids qu’ils soient filles ou garçon. Saut que la longueur de la tuyauterie interne offre un terrain favorable au sexe féminin. C’est injuste. Le sens pour s’essuyer compte pour de vrai. Il s’avère que si nous étions dans la proportionnalité, il faudrait en écrire plus sur le sexe féminin que masculin.

Vous avez évoqué la descente des testicules, les spermatozoïdes. Tout ça quoi. C’est important. Et mes enfants le savent. Mais la fille entame dès sa conception le long travail vers ses cycles féminin.

Quels sont les impacts à long terme d’une connaissance précoce de son corps ? Ils sont embêtants.

  • Pouvoir nommer où l’on a mal pour une meilleur prise en charge dans les soins
  • Casser les codes primaires de la culture du viol qui fait que le corps féminin entre autre est sous-traité dans son intérêt. Et pointé que les orifices féminin se respect en ne laissant personne y mettre quoi que ce soit chez les plus jeunes hors traitement médical.
  • Prévention de la violence obstétrical vous savez le #paietonutérus
  • L’empowerment en général
  • Que les fonctions naturel du corps ne soit plus sujet de moquerie mais normalisé

Vos folowers sont choqués qu’on parle de la culture du viol. Sachez donc que oui, c’est important de savoir qu’on n’a rien à vous mettre dans le vagin. Et que Vulve, Vagin, Pénis, Erections, sécrétion, exploration ne sont pas des mots sale qui serait absent du vocabulaire enfantin. En fait s’ils étaient là pour ce qu’ils sont : des points de l’anatomie… Il ne serait plus gênant de le dire.

Alors mon expérience dans le bénévolat depuis 10 ans, précédé de groupe de soutiens entre femmes… il m’a été régulièrement nécessaire d’expliquer la réalité anatomique. Je vous dirais que j’ai expliqué à une ado ce que fait la pilule. Ou à une femme de 45 ans avec un diplôme supérieur qu’on n’urine pas par le vagin. Je ne trouve pas ça amusant. Je trouve cela nécessaire. C’est à mon sens dramatique qu’elle soit ignorante de cela. Et qu’au final elle soit restée sur sa croyance car on n’en parle pas. J’ai appris à mes copines au lycée les détails de notre anatomie. J’ai dû attendre ma deuxième grossesse pour expérimenter les contractions. Et découvrir qu’en réalités je savais ce que c’était. J’en avais une fois par mois. Ça m’aurait vachement aidé qu’on le dit avant car j’ai passé du temps à me demander « comment je vais les reconnaitre ? » pourtant j’en sais des choses sur le sujet. Je n’ai aucune honte de mes méconnaissances. Car j’ai cherché l’information et je ne l’ai pas forcement trouvé.

La parole sur l’intime doit être libre. Je suis toujours dépité qu’on se doive à faire silence qu’on a ses règles. Car ça ne se dit pas. Tabou. Point. J’ai choisi que mes enfants sache. J’ai 3 garçons et une fille. Je passe du temps a recadre que les filles ne sont pas moins fragile  que les garçons. Je passe du temps à échangé sur les clichés. Et je vous assure que c’est chronophage. Parce que les clichés sont là dès la maternelle. Mes enfants savent ce que sont les règles. C’était simple à dire. Déjà, ils savent que je suis réglé. Que ça m’impact. Que j’assume mon besoin de calme et ralentissement dans cette période. Ils savent que je saigne mais ce n’est pas dangereux. Ils savent plein de choses. Et n’en font pas un sujet. C’est acquis et nous avons le temps pour d’autres choses. Plein. Mais du coup, quand ils entendent qu’une copine à ses règles, ils baissent leur sollicitation. Je suis toujours amusé que le fils de mon amie sage-femme en sache plus sur la conception des bébés que celui d’un ami médecin. Car il a juste grandit avec la normalité de ces questions. En faire un sujet abordable à table autant qu’un rhume est important. Ce n’est pas un sujet de moquerie. Pas chez nous. On ne parle pas de pratique sexuelle. C’est l’amalgame que font beaucoup de vos folowers. Ce qui pointe encore la nécessité de l’information.

Vous avez été irrité par l’accusation de racisme. Alors sachez-le, nous sommes conscientes que c’est du racisme ordinaire. On n’y a pas pensé. Basta. Mais la réalité des propos que j’entends depuis mon adolescence, enfin non, ma préadolescence c’est que, je cite, « les black sont monté comme des chevaux ». Les personnes racisé sont souvent réduites à des préjugés érotisant. C’est du racisme ordinaire. Des clichés intégrés dans l’inconscient collectif. J’avoue être blasée par ces clichés. J’ai de la chance, je suis une femme, rousse, grosse, et blanche. J’ai quelques privilèges. Imaginez si j’étais racisé… Je subirais plus. Enfin, je n’imagine pas. Je ne peux pas saisir le racisme. Ce n’est pas moi qui le vis. Mais je le dénonce. Vous savez, un de mes fils adore Zack et Kawk. Le héros est un petit garçon. Et quand il a un souci, il appelle sa copine, racisé, qui ressoude tout. Mais, elle n’est pas l’héroïne, d’ailleurs on oublie facilement qu’elle s’appelle Kira. Ces représentations ne sont pas anodines. Mais nous en parlons simplement. « Oh mais c’est toujours Kira qui règles tout ». On pointe ses compétences. Estène, mon fils de 7 ans, pointe que sans elle Zack ne pourrait rien faire. Mais mes enfants ont vu Totoro, les petits poneys, docteur la peluche, et bien des représentations ou la fille n’est pas l’outil de valorisation du héros. Sachez que le dernier Gosthbuster fut un délice pour eux.

Je vous invite à lire les monologue du vagin et les quelques articles suivant

Ne vous ayant toujours pas insulté et passant outre les vôtres, je reste prête a vous rencontré dans un excellent bar Bruxellois autour d’une bière, d’un jus ou d’un café au choix. Pour en parler. Vous découvrirez que les signataires de cette tribune ne sont ni des engrangé, ni des folles, ni des personne violente. Que nous sommes ouvertes à l’échange, au fond, au dialogue.

Bon week-end à vous. J’ai mis du temps à écrire au-delà de ma dyslexie et dysorthographie, j’ai surtout 4 enfants, des engagements bénévoles, du boulot, des journées trop courtes. 🙂

Maman, j’ai besoin de toi. 

Dans leur yeux, dans leur geste, il y a ça « maman, j’ai besoin de toi. »

Il est presque 1h du matin. Ce soir, c’est elle qui a sa façon chante cette chanson de l’enfant qui en a un peu trop sur le coeur. 
Maman a été malade. Et quand tu as besoin de ta maman et Que cette même maman n’est pas capable de répondre à la moindre solicitation, une maman qui a trop mal à elle-même pour supporter le contact. Et bien quand maman a un cheveux de disponibilité : l’enfant envahi l’espace. Elle entre dans la moindre petite note d’opportunité. 

Aujourd’hui, maman va un poil mieux. Alors : maman s’il te plaît, console mes peurs, soit mon ancre et encre mes rêves de tes caresses apaisante dans mon cou. 

Elle qui est si grande, s’effondrant sur nirvana…ce soir, dans le lit, elle est toute petite encore un peu. 

Et c’est magique. 
Poussière d’étoile à vous 

Tu as une mauvaise immunité , tu es tout le temps malade. 

(Ouais l’auto correct de mon gsm avait mis inhumanité. Merci miriam) Alors, en intro : j’ai 39C de température. Texte sans filtre.

Pour être  clair : « ferme ta bouche ». (Je suis chouilla poli. En vrai, je serais vulgaire).

Alors toi qui me dit « mais on peu vivre avec un grain  par semaine sans mourir de faim » , « tu as qu’à  devenir végétarien-ne ou encore Mieux vegan », « ca cout pas bien cher de manger correctement « , « la gelée royale, ça renforce l’immunité » et autre blabla : je te donne ma vie.

C’est vachement différent de choisir la simplicité volontaire que de la subir. Si tu change d’avis: Ben tu as les tunes. Yo! Moi pas. Je vis enréalité: sous le seuil de pauvreté.

Il est sympas ce seuil. Il ne te donne aucun idée de la réalité.

Moi, quand je prend 2 poulycroc. En vrai: je devrais pas. Parce que j’ai pas les sous. Mais t’imagine comment ce Truc de snack industriels, il est trop bon ? Si je t’assure. Il a un goût particulier Que toi et toi tu peux comprendre, mais toi là j’ai un doute.

J’adorerais: renforcer mon systèmes immunitaires. T’imagines pas. Oh des bain à la gelée royale. Oh oui. J’en prendrais avec plaisir. Promis. Mais si j’avais 15,03€ je t’assure que je les dépenserais sur plus urgent : un nouveau poêle à bois, un rab’ de bois. Si, su promis: j’ai le sens des réalités.

Alors manger vege, vegan quand c’est un choix : je suis happy pour vous.  Moi la viande : je la prend en promo. Le poulet à 3€ aux hormones: je l’aime. Parce que tu sais quoi : j’ai 6 bouche à nouriture. Je me contente d’un poulet pour 6. Que j’ai l’énergie d’un bulo sous décontractant musculaire parfois. Et ouais : un plat Tout prêt comme une lasagne surment au cheval représente le Truc épicé de la semaine.

Alors toi qui pense que ce chauffé : c’est accessible. Ok. J’ai 350 € par ans de budget bois. Sauf qu’en vrai : je les ai pas. Pourquoi ? Ben laisse moi t’expliquer . Je suis en regroupement collectif de dette. Oh non pas pour avoir été au Soleil à Ibiza. Non, les vacances ça existe?  Non parce que chéri, il a été prof. Et le double terme échu c’est juste l’enfer. Je t’explique. Pédagogie quand tu nous tiens. Toi Qui bosse, tu sais que c’est un privilège si tu est ici. Et vraiment : top pour toi. Mais un prof remplaçant de Moins de 90jrs est payé à double terme échu. Les seul arrêt de plus de 90 jrs d’office son si rare. Concrètement ça veut dire que tu bosses. Et à la fin du mois : miracle, ton salaire arrive gentillement sur ton compte. Cette perspective te semble normal. Ben pas chez un prof remplaçant. Non. La realite c’est Que tu bosses. Tu fais un prêt revolving Et tu attend la fin du mois suivant pour toucher. C’est cool ? Tu trouves. Sans le revolving tu as le cpas Qui te demande asap tes tubes (donc tu décales le pb). J’ai une dette sur une Voiture, et su gaz et l’avance du cpas.c’est mignon tu trouves pas ? Bref je rêves de la dette du à Ibiza  mais la realite est : violence salarial institutionnel.

Donc mon bois. J’ai un budget de x euro par an : gaz et électricité. Sauf que je suis sur facturé sur le gaz de 250€. Tu le vois mon budget calories? Je retouche pas les 250€. Voilà. Ils vont dans la dette. J’ai abandonnée les emails pour négocier avec l’avocat. J’ai mon budget. -_-  ou pas. Je dois trouver 250€ par an là où je suis aux centimes prêt. Je te le dis où je les prend ?

Sur ma nouriture. J’ai faim. Pour de vrai. Tous les jours. Mes enfants ignorent la faim. Mais Moi oui. Leur papa a un peu faim aussi mais Moins Que Moi. Je bois des soda(merci pour la taxe). Tu sais pourquoi ? Excellent subistut de repas. J’envisage une rechute dans le coca. La caféine manque à ma capacité à tenir.

Donc quand tu me dis qu une bonne alimentation protège le système immunitaire : trop cool. Tu crois que je le savais pas.

Alors, je prend mes pommes de terre à la ferme qui est sur le chemin de l’école de mes enfants. Parce que c’est un excellent aliment de base. J’en maîtrise les variations et nuance en robe des champs, au four, sauté , frites. Je maîtrise. Arrête de me dire comment économiser.je sais pas le faire. Je suis au minimum du minimum. Tu veux sacoir un Truc : bouffe en boîte ou légume frais. La boite gagne. Je crois que si je dois t’expliquer pourquoi. Tu aurais déjà pu partir. Le nopoo: je fais. Les couches lavable: merci claire.  M’essuyer le popotin royale dans des wc à 0 la nuit avec des solutions lavable: tu veux me donner un cours ? Les vêtements d’occasions ? Euh c’est hors budget. Point. Je profite de gentils don souvent de maman dans la Merde. Mais on s’entraident. Alors si tu veux m’apprendre à ventiler mon budget pour un livre par Mois, un pot de peintre et 2 poulycroc : paient Moi. Il reste 13,06€ sur mon compte. Et j’espère avoir assez d’électricité jusqu’au chômage. Donc je fais pipi dans le noir. Et C’est sportif. Mes enfants : courents, sautent. Il laisse la tv allumé. Je dis rien. J’éteind. Parfois j’oublie. La nuit y a une veilleuse. 3 pour éviter que perdu dans le noir mon 6 ans monten et descende les escaliers sans fin car perdu dans le noir et ses pensées endormi, Que le 4 ans aillent sur son pot. Car j’ai qu’une alaise. Et ça coûte 15€. (Tu visualise la gelée royale ?)

Je suis pas as plaindre. J’ai la grippe et mes règles en même temps (oh dit fait pas ton outré! J’ai mes règles, je te décris pas anaconda) et qu’il a un concensus: etre malade avec ses règles est proche de l’enfer. J’accouche de ma fille sans peri à nouveau si j’ai le choix face à cet état comatique ou respirer c’est pensé: « sert ton périnée, pas tousser trop fort. Faudrait pas vomir. Tu risques d’avoir ta cup qui va voir ailleurs » (oui j’ai une cup c’est moins cher blabla ). Tu te dis finalement Que les wc dans le noir kohlanta a côté c’est cool.
Alors chou: j’ai pas les moyens de bon aliment. Je béni la banque alimentaire. Parce que ça rempli le ventre. Je prie le soir Que « tu as pas trop tachée ton pantalon chaton de 4 ans. Pour le mettre demain », Que « faite qu’Arthur tienne avec son pantalon. » Il en a 3 et Moi 1,5€ sur le compteur a budget. Donc ça serait bien de pas faire de lessive. Tiens il a renversé de l’eau dessus. Ilsèche pour demain.
Enfait j’ai une immunité de Merde. Je suis une boite de pétrie sur patte et ta leçons tu la garde : car j’ai zéro marge de maneuver et oui j’ai un gsm machin chose sur abonnement de 2 ans. Tu sais pourquoi ? J’ai plus de ligne fixe. Et ouais. J’en suis là niveau ventilation.
Bisous et merci de filler des colis viandes, légumes et autre au banque alimentaire. Je te demande pas la charité. À la rigueur donne des Truc cool à la banque alimentaire de Gosselies. Ça permettra à mes enfant d’en bénéficier.
Sur ceux , pipi couette et agonie.

Ps tu m’en veut pas si je t’explique pas Que me soigner est un luxe. Tu as compri j’espère 

“Victim Blaming” , blâmer la victime plutot que de responsabiliser l’agresseur de ses actes et tais-toi .

“Victim Blaming” , blâmer la victime plutot que de responsabiliser l’agresseur de ses actes  et tais-toi .

981402_10151714226408844_789067901_oIl y a des sujets féministes qui me tiennent à cœur.  La notion de “Victim Blaming” qui est souvent associer à l’action de silencier (dire à la personne de taire son vécu) me sont insupportable. Quand on le fait à quelqu’un devant mes yeux, je suis en colère.
On me l’a dit récemment, on le fait souvent un peu partout. Au-delà que c’est indécent de dire à quelqu’un de taire son vécu… Sans oublier que  cela entretient la culture du viol… parce que oui c’est ça qu’il faut souvent taire. D’ailleurs “on l’aurait souvent cherché”… Il y a des tas d’articles là-dessus. Je ne vais pas réinventer la roue. Je voudrais vous parler de ces deux notions avec le filtre de la parentalité.

En tant que parent ayant été victime  à un moment donné d’une agression, je ne crois pas que le silence soit la meilleur voie. Je ne parle pas pour les autres, car chacun son chemin. Mes enfants sont en questionnement sur notre généalogie, notre histoire.

Le coffreJe parle simplement. Je porte mon histoire mais ils ne portent pas mon histoire. Ils ont simplement besoin de la réalité de notre contexte. Récemment A m’a demander qui était mon père et où il était. J’ai donc répondu à hauteur de son âge qu’il était décédé. Il m’a posé des questions qui font sens pour lui et j’y ai répondu. Il sait donc que ce n’était pas quelqu’un de bien, qu’il y a parfois des parents qui ressemblent au monstre des histoires que l’on voit parfois ensemble mais que c’est pas pareil. Il n’en a pas été traumatisé. Il a simplement pris les mots et il est passé à autre chose. Ce n’est pas ses premières questions. Ils me les posent de temps en temps, autant qu’il me demande des choses sur l’histoire de son papa. Il sait aussi que certaines informations qui seront plus nette en grandissant. La porte du dialogue est ouverte.

Il me semble important pour moi, de ne pas avoir mis une chape de plomb sur mon histoire. Je suis là avec. Parfois des gens me blessent, ils me voient touché. Et simplement cela fait partie de la vie.

J’ai la conviction profonde que me silencier, ou encore silencier ce qui a lieu de douloureux, violent, agressant ne fait que pour nous le valider. E a vécu du haut de ses 6 ans déjà trop de choses. Il en parle de temps en temps et se répare. La parole est à la fois un pansement, un désinfectant, un cicatrisant.

La culture du viol n’a pas sa place chez moi. Je n’ai pas honte de ma vie, de mon vécu et je ne comprendrais jamais que les gens trouve cela fou ou déplacer d’en parler.

GAL_0622Je vois dans la parentalité que ces deux faits sont  un risque. Il est important que chacun vive sa responsabilité. Quand mes enfants transgresse l’une ou l’autre chose, de façon plus ou moins fortes, parce que les enfants testent et éprouvent les frontière et la géométrie variable de la famille les renvoyer à  leur responsabilité a du sens. Quand on blesse, quand on se chamaille ont assume sa part. Il ne suffit pas dire qu’on assume, il faut exprimer chez nous ce que c’est en quoi cela a lieu et travailler à comprendre ce qui se tisse. Et il est malvenu de faire taire les choses. Nous laissons la place à la parole.

J’ai besoin d’être en adéquation avec mes valeurs. Je vous ai déjà dit que la notion de consentement est essentiel pour moi pour ne pas véhiculer les insidieuses racines qui permette la culture du viol autant ces 2 notions évoqué aujourd’hui le sont.

Et si ça ne vous plait pas qu’une personne expose son vécu… Interrogez-vous vous-même plutôt que de tenter d’étouffer la parole de l’autre. Car cela vous appartient. Parce que si on en croit les chiffres des services de santé et services sociaux du Québec :

  • 1 femme sur 3 a été victime d’au moins une agression sexuelle depuis l’âge de 16 ans.
  • 1 homme sur 6 sera victime d’une agression sexuelle au cours de sa vie.
  • Les 2/3 des victimes sont âgées de moins de 18 ans.
  • 82 % des victimes d’agression sexuelle sont des femmes.
  • Plus de 75 % des jeunes filles autochtones âgées de moins de 18 ans ont été victimes d’agression sexuelle.
  • 40 % des femmes ayant un handicap physique vivront au moins une agression sexuelle au cours de leur vie.
  • 1 femme sur 7 est agressée sexuellement au moins une fois par son conjoint.
  • Près de 8 victimes sur 10 connaissent leur agresseur.
  • 7 victimes sur 10 ont été agressées sexuellement dans une résidence privée.
  • Près de 90 % des agressions sexuelles ne sont pas déclarées à la police.

Et n’oubliez pas : mon histoire m’appartient. Il n’y a rien d’indécent à l’exposer mais il est indécent de forcer une personne à l’exposer. Et qu’il ne faut en rien en faire un devoir de parole au sein de la famille. La zone de confort est essentielle.

Entre intentions et réalité.

Entre intentions et réalité.

GAL_0442En tant que parent il y a nos intentions et la réalité de nos actes. Mon intention trouve sa source dans la bienveillance, bientraitance, respect, authenticité. Mes intentions sont bonnes. Et a priori la plupart des parents ont de bonnes intentions. La finalité est bien autre chose.

Nous mettons dans les mots positif qui illustre ma parentalité chacun un ensemble de définition bien personnel résultant de notre vision du monde. Si pour vous respect rime avec politesse pour d’autre il rime avec l’aspect de consentement, voir les deux. Bref, nous avons chacun notre petite cuisine interne de nos échelles de valeurs parentale.

JGAL_0158-2e vous l’ai dit : Mes intentions sont bonnes. Je reste une personne, humaine avec toute mon histoire, toutes mes blessures, mes émotions et forcement je ne suis pas le parent super héros que je rêve d’être. Je suis parfois, souvent, fatiguée. Parfois des gens me font mal, parfois des gens me font du bien. Parfois j’en ai marre. Parfois les sons me font affreusement mal aux oreilles*, parfois je suis juste imparfaite. J’ai 4 enfants. Forcement qu’il y a des hauts et des bas. Et cela autant pour eux que pour moi. Iels se couchent heureux le soir. C’est important. Iels se couche en entant que nous les aimons, qu’ils ont chacun des qualités individuel que nous leur rappelons.

Forcément, je doute de moi. Quand on appuie sur cela, on essaie parfois, c’est parce que j’ai mon histoire. Et dans mon histoire le soir, on ne me disait pas « Je t’aime, tu es quelqu’un de bien, de bienveillant, de serviable, de gentil, tu comptes pour des gens, et plein de gens t’aimeGAL_1241 ». Non. Simplement parce que je n’ai pas eu le sentiment que pour mes parents qui était eux maltraitant tant dans leur intention que dans leur actes. Alors je me suis construite sans variable de départ. J’ai vu un thérapeute, poser mes racines. Et le soir je me pose pour voir si mes intentions et ma réalité sont concordante. J’aimerais vous dire que c’est toujours une réussite. Mais ce n’est pas le cas. Non. Je vous l’ai dit : Je suis humaine. Mais, chez nous il la vie fait que nous sommes deux parents. Alors a deux nous essayons d’ajuster au mieux notre parentalité. Et nos enfants éprouvent nos limites et nos capacités. Cela peut jouer en défaveur de notre équation. Au lieu de juste « nous en vouloir », on essaie de faire mieux chaque jour. C’est notre chemin.

GAL_9816A la fois nos enfants apprennent la vie, je ne perds pas de vue que nous aussi. Nous apprenons tous chaque jour, jours après jours. Il est facile de pointé qu’un jour j’ai été fatigué, ou encore juste dépassé par moi-même. Je ne me juge « Pas assez bonne » en tant qu’humaine. Je suis exigeante avec moi. Et je m’en fou que ça déplaise. Et j’attends des choses pour mes enfants, autant que j’en attends d’eux parce qu’en vrai tous les gens ont des attentes dans les relations et peu de gens osent l’assumer.

Aujourd’hui, c’était une belle journée. J’ai eu l’avis d’une partie de l’équipe éducative de mon ainé. Ce que je vois de merveilleux en lui est aussi capté à l’école. On m’a dit à quel point c’est un humain de qualité avec de l’estime de lui. J’ai un sentiment heureux et émue. Parce que… je n’ai pas trop déconné. J’ai pu échanger 5 min avec la gardienne des deux plus jeunes qui sont en maternel. Elle m’a touché. Parce qu’ils sont dans leur sensibilité. Chaque jour, j’espère qu’ils suivront la bienveillance… J’ai aussi parlé avec E. Je l’ai évoqué dans un article sur avoir un enfant Haut Potentiel. Il est capable de me dire « Quand tu es fâché tu m’aime quand même ». GAL_9822Depuis quelques jours, il est dans une empathie éveillé et me dis « combien » il m’aime, « combien » il aime sa fratrie. Et pour lui ce n’est pas égale. Chaque fois il utilise une image différente. Je lui ai dit que je l’aimais jusqu’à l’infini aller-retour plus d’un million de fois. Il m’a répondu avec un « Je t’aime ». Il est fort ressemblant à son papa. Il le dit rarement. Il m’a aussi dit récemment que j’étais la meilleure maman pour lui. Il a de la finesse. Je m’égare juste pour dire que même si parfois nos actes ne sont pas à la hauteur de nos exigences, gardons-le cap, et n’oublions le dialogue autant avec nos enfants que ceux qui passent du temps avec eux.

Rien n’est figé.

 

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* J’ai une ouïe très, trop sensible. Le bruit m’épuise autant qu’il peut me faire physiquement mal.

Le devoir d’aimer ses enfants ? Quelles autres possibilités ?

image« Ton enfant, tu aimeras » : emballer c’est peser… ou pas. Ayant était mal aimée par mon père et pas aimée par ma mère. J’ai décidé que moi, mes enfants je les aimerais inconditionnellement. Et c’est le cas, parce que la relation a pu se tisser ainsi. J’ai aussi décidé que la condition pour être un bon parent c’est donc aimer ainsi son enfant, sans aucune condition. Puis j’ai laissé cette idée dans un coin de ma tête. J’aime mes enfants pourquoi m’en soucier. Mon idéal étant atteint.

imageSauf que je suis en quête de sens, doula. Cette notion est revenue vers moi lors d’un suivit. Je n’avais pas remarqué en moi que ma pensée était très différente.

On ne ressent pas la même chose pour ces enfants. Non. Chaque histoire est unique. On peut être attaché à lui, ressentir le lien. Mais cela n’implique pas forcément d’aimer. On ressent les responsabilités. L’amour peut être présent sans pour autant avoir un attachement. La société nous oblige à aimer notre enfant. On ne peut pas le dire qu’on n’a pas ce sentiment coloré socialeent de magique. Je me suis longtemps poser la question en thérapie : est-ce que j’aime  ou suis-je attacher à mon compagnon ? J’ai une genèse de la notion d’amour tellement complexe, car au-delà de mon père et ma mère… il y a eu deux pilier dans mon enfance : mon grand-père et mon arrière-grand-mère. Ces deux êtres m’ont aimé inconditionnellement. imageCela m’a permis de voir que ça existe. Leur absence reste une souffrance, une plaie qui ne peut refermer. Mais je l’ai compris à leur disparition et non … de leur vivant. Alors comment savoir si j’aime mon compagnon… mes enfants ? Je me le demandais profondément avant d’avoir mon ainé. Je vais l’aimer ? Je l’avais décidé, mais j’étais consciente que c’était plus compliqué. Toute fois, je ne voulais pas affronter cette éventualité.

imageAujourd’hui, chemin faisant, loin des injonctions de la société et de nos cultures familiale, sociale, voir religieuse, ma pensée c’est affiné. On n’aime pas forcement. On peut aimer ses enfants. On peut être juste attaché à eux. Cela ne conditionne pas notre bienveillance. On peut être dans une bienveillance complète sans pour autant avoir ce sentiment bien complexe qu’est l’amour. L’attachement est une chose merveilleuse qui existe. C’est loin d’être facile de prendre soin d’un enfant et si aimer ne suffit pas, s’attacher a lui non plus. N’oublions pas que cette même équation existe pour votre enfant, vis-à-vis de vous, de son entourage, de son éventuel fratrie. J’ai dit à mes enfants qu’ils n’étaient pas obliger de s’aimer entre eux. J’attends d’eux le respect mutuel. Et déjà c’est un défi de taille. 🙂

Par ailleurs, je parle ici attachement et amour … mais il existe des as d’autre possibilités d’engagement vis à vis de l’enfant.

ps: au delà de mon amour pour eux… je suis attaché-e à eux