J’écoute le souffle lent, régulier de ma fille endormi avec un chat-licorne serez fort dans ses petits bras. Elle est dans cet ailleurs où l’oiseau bleu me faisait rêver enfants. 

Elle est là où tout est possible, surtout la paix. 

Mes enfants me savent en colère, frustré de mon impuissance. 
J’ai peu dormi hier et le Sommeil ça me tomber dessus voilement. 
Mon coeur pense à Alep. 

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Je ne pense qu’à Alep. Si j’ose penser un peu à autre chose. La culpabilité me ronge. Je ne suis rien, personne. Mais ce soir, j’ai lancé Netflix. Parce que je ne peux plus penser. Je ne veux plus penser.

Des enfants sont accusé d’être des rebelles. Ils sont tués. Point.

Il y a des milliers de choses dont je veux parler. Et un manque de temps pour me poser et boguer. Parce que le temps que j’ai pour écrire est consacré a une entreprise plus longue et plus vaste : un ouvrage co-écrit.

Je partagerais bientôt avec vous plus d’informations sur le sujet.